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Communiqué de presse : Manuel Valls méprise le drame des Français d'Algérie

Écrit par CINI. Associe a la categorie Communiqués de Presse

Le Cercle algérianiste condamne le mépris de Manuel Valls,
pour le drame des Harkis et des Pieds-Noirs

 

Il y a 53 ans, un million de Français d'Algérie subissait un exode dramatique, et plus de 100 000 Harkis et Pieds-Noirs étaient assassinés par le FLN, dans l'indifférence générale, notamment après le 19 mars 1962.

Mépriser la mémoire des Français d'Algérie, en la qualifiant avec dédain, de « Nostalgérie », comme l'a fait le Premier ministre Manuel Valls ce week-end, et leur dénier le droit de se souvenir de ce drame, et de rendre hommage à leurs victimes, est inacceptable.

Oui, Monsieur le Premier ministre, le drame vécu par les Harkis et les Pieds-Noirs, n'est pas moins honorable que celui des victimes républicaines de la guerre d'Espagne, à la mémoire desquelles, vous êtes attaché.

Il n'y a pas de mémoire plus « rance » que d'autres.

Tous les morts doivent être honorés, et toutes les victimes sont respectables.

Vous avez fait le choix, plutôt que de rassembler la Nation et de trouver les mots de compassion et d'apaisement, de stigmatiser toute une communauté, celle des Français d'Algérie, aux blessures toujours vives.

C'est un choix dont vous porterez la responsabilité.

Thierry ROLANDO
Président National du Cercle algérianiste

 

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Le Cercle algérianiste condamne le mépris de Manuel Valls,
pour le drame des Harkis et des Pieds-Noirs

Il y a 53 ans, un million de Français d’Algérie subissait un exode dramatique, et plus de 100 000 Harkis et Pieds-Noirs étaient assassinés par le FLN, dans l’indifférence générale, notamment après le 19 mars 1962.

Mépriser la mémoire des Français d’Algérie, en la qualifiant avec dédain, de « Nostalgérie », comme l’a fait le Premier ministre Manuel Valls ce week-end, et leur dénier le droit de se souvenir de ce drame, et de rendre hommage à leurs victimes, est inacceptable.

Oui, Monsieur le Premier ministre, le drame vécu par les Harkis et les Pieds-Noirs, n’est pas moins honorable que celui des victimes républicaines de la guerre d’Espagne, à la mémoire desquelles, vous êtes attaché.

Il n’y a pas de mémoire plus « rance » que d’autres.

Tous les morts doivent être honorés, et toutes les victimes sont respectables.

Vous avez fait le choix, plutôt que de rassembler la Nation et de trouver les mots de compassion et d’apaisement, de stigmatiser toute une communauté, celle des Français d’Algérie, aux blessures toujours vives.

C’est un choix dont vous porterez la responsabilité.