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Communiqué de presse : Le président Algérien aime nos hôpitaux

Écrit par ba. Associe a la categorie Communiqués de Presse

Le président Algérien Abdelaziz Bouteflika aime décidément bien les hôpitaux des ex-colonisateurs
(29 avr. 2013)

Alors même que le régime algérien ne manque pas une occasion de dénoncer les méfaits de la colonisation et d'exiger de la France des excuses officielles pour le « génocide » qu'elle aurait commis, nous apprenons que le président algérien Bouteflika vient à nouveau de choisir l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, pour être hospitalisé une nouvelle fois.

Il faut donc croire que l'ex pays colonisateur est digne d'intérêt, quand il peut rendre service aux caciques du FLN.

Il est toutefois surprenant que Monsieur Bouteflika n'ait pas choisi de se faire soigner dans les hôpitaux d'Alger, dont la réputation était incontestable lors de la présence française en Algérie, et qui auraient pu depuis lors bénéficier, pour leur modernisation, de la manne pétrolière.

Le Cercle algérianiste s'interroge, enfin, sur les conditions financières de l'hospitalisation du chef d'Etat Algérien, alors même que la dette algérienne auprès des hôpitaux français atteint déjà plus de 20 millions d'euros, ce qui fait de l'Algérie le premier débiteur de la France.


Thierry Rolando
Président national du Cercle algérianiste

 
 
 
 
 
 
 

Le président Algérien Abdelaziz Bouteflika aime décidément bien les hôpitaux des ex-colonisateurs

 

 

 

Alors même que le régime algérien ne manque pas une occasion de dénoncer les méfaits de la colonisation et d’exiger de la France des excuses officielles pour le « génocide » qu’elle aurait commis, nous apprenons que le président algérien Bouteflika vient à nouveau de choisir l’hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, pour être hospitalisé une nouvelle fois.

Il faut donc croire que l’ex pays colonisateur est digne d’intérêt, quand il peut rendre service aux caciques du FLN.

Il est toutefois surprenant que Monsieur Bouteflika n’ait pas choisi de se faire soigner dans les hôpitaux d’Alger, dont la réputation était incontestable lors de la présence française en Algérie, et qui auraient pu depuis lors bénéficier, pour leur modernisation, de la manne pétrolière.

Le Cercle algérianiste s’interroge, enfin, sur les conditions financières de l’hospitalisation du chef d’Etat Algérien, alors même que la dette algérienne auprès des hôpitaux français atteint déjà plus de 20 millions d’euros, ce qui fait de l’Algérie le premier débiteur de la France.