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Guerre d’Algérie : Emmanuel MACRON choisit le parti de la culpabilisation et de l’autoflagellation de la France

Non content d’avoir tenu à Alger, en 2017, des propos indignes assimilant la colonisation de l’Algérie, à un « crime contre l’Humanité », Emmanuel MACRON, désormais chef de l’État, a choisi clairement la posture de la culpabilisation et de l’autoflagellation de la France.

Après avoir comparé de manière absurde, les approches mémorielles de la Shoah et de la guerre d’Algérie, le président de la République a entrepris de fracturer davantage notre pays et de réveiller les blessures, en adoptant comme seul fondement de sa politique mémorielle, une stratégie de repentance.

Emmanuel MACRON, en agissant ainsi, insulte la mémoire de dizaines de milliers de soldats français qui ont combattu pour la France.

Il insulte la mémoire des Harkis qui ont connu le destin tragique que l’on sait, pour avoir défendu un pays et une cause en lesquels ils crurent.

Il méprise enfin, la douleur et les souffrances de centaines de milliers de Français d’Algérie poussés à un dramatique exode, et qui, ne l’oublions jamais, ont vu périr 25 000 des leurs qui ont fait le sacrifice de leur vie pendant la seconde Guerre mondiale, pour combattre l’occupant nazi et contribuer à la libération du territoire.

En faisant le choix d’attiser la haine de la France, par une repentance qui jette un voile d’ombre sur la réalité d’une guerre qui ne peut s’inscrire en noir et blanc, Emmanuel MACRON travestit l’Histoire de France, pour répondre à des lobbies mémoriels minoritaires, dont il estime pouvoir tirer un profit électoral.

Le Cercle algérianiste, première association de Français d’Afrique du Nord, ne laissera pas offenser la mémoire de tous ceux qui ont aimé la terre d’Algérie, ont contribué à son essor et qui ont laissé derrière eux, des milliers de victimes d’assassinats et d’enlèvements.

Il engage le président de la République à s’attacher à rassembler la Nation dans le souvenir de tous ceux qui ont servi leur pays au péril de leur vie, plutôt que de transformer la France, en patrie de tous les maux.

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

 

Un événement exceptionnel au congrès national du Cercle

algérianiste à Perpignan les 26 et 27 octobre 2019

La présentation du n° hors-série

de Valeurs Actuelles :

« Algérie française, les vérités interdites »

 

Communiqu 19 10 22

L’ouverture des archives de la guerre d’Algérie par l’État ne peut reposer sur une vision hémiplégique de l’histoire

Après avoir reconnu la responsabilité de l’État français dans la disparition du militant communiste pro-FLN Maurice Audin, Emmanuel Macron vient de décider de déclassifier et d’ouvrir au public les archives de l’État sur cet événement.

Ainsi, le président de la République vient à nouveau de marquer sa volonté de ne faire la lumière que sur une seule catégorie de drames : ceux touchant les partisans de l’Algérie algérienne.

L’histoire ne saurait cependant s’écrire en noir et blanc et toutes les souffrances doivent être reconnues, toutes les responsabilités établies.

Le Cercle algérianiste demande en conséquence instamment au chef de l’État de ne pas céder à une vision hémiplégique de l’histoire.

Il doit faire aussi toute la lumière sur la responsabilité des autorités françaises dans les drames de la fusillade de la rue d’Isly, le 26 mars 1962 à Alger, et de l’enlèvement de centaines de Français d’Algérie le 5 juillet 1962 à Oran, sans que l’armée française ne réagisse, drames pour lesquels la responsabilité de l’État était clairement engagée et ainsi à l’origine de centaines de victimes d’assassinats et d’enlèvements.

Emmanuel Macron ne peut se contenter, sur un sujet aussi douloureux, de faire droit aux exigences de vérités des uns et de jeter dans le même temps, un voile d’ombre sur la responsabilité de l’État dans les drames touchant les Français d’Algérie, cédant ainsi à une forme de repentance.

La vérité ne se divise pas.

Les familles des victimes sont en droit d’attendre des réponses claires et précises sur l’ouverture des archives publiques concernant l’ensemble de ces événements dramatiques.

 

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

La mobilisation a payé : Alain JUPPÉ suspend la dénomination d’une rue

« Frantz FANON », à Bordeaux

La mobilisation a payé : Alain JUPPE suspend la dénomination d'une rue "Frantz FANON", à Bordeaux.

La grande mobilisation lancée à l’initiative du Cercle algérianiste, a porté ses fruits : la Mairie de Bordeaux sursoit à la dénomination d’une rue « Frantz FANON », français passé au FLN, et qui appela, avec Jean-Paul SARTRE, au meurtre des Français d’Algérie, dans son ouvrage Les Damnés de la Terre.

Il faut rappeler que les élus bordelais avaient voté à la quasi-unanimité, cette décision, argumentée par le fait que Frantz FANON était « un homme à la pensée dénuée de tout dogmatisme, motivé par un engagement radical pour la fraternité universelle, l’amour de l’égalité et de la justice ».

La justification du terrorisme et l’assassinat des Français d’Algérie, étaient en fait les réels fondements de la pensée et de l’action de Frantz FANON.

Le Maire de Bordeaux a décidé de geler cette décision et de commander un mémoire à l’ancien recteur de l’Académie de Bordeaux, Jean-Pierre POUSSOU.

Nous voulons voir dans cette décision, une manière de sortir d’une impasse qui conduisait à donner en exemple, un homme qui combattait contre son pays.

Le Cercle algérianiste, et les milliers de personnes de tous horizons qui ont tenu à exprimer leur profonde réprobation à Alain JUPPÉ, entendent demeurer vigilants sur la suite qui sera donnée à cette affaire, et n’hésiteront bien évidemment pas, à mobiliser à nouveau leurs compatriotes, pour empêcher qu’une initiative aussi nauséabonde ne vienne insulter la mémoire des victimes du terrorisme

 

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

La mobilisation a payé : Alain JUPPÉ suspend la dénomination d’une rue

« Frantz FANON », à Bordeaux

Le Cercle algérianiste dénonce l'inacceptable hommage rendu par le Maire de Bordeaux, Alain Juppé, à Frantz Fanon, qui appela au meurtre des français d'Algérie.

Le Maire de Bordeaux, Alain JUPPÉ, est connu pour prôner une société apaisée.

Pourtant, c’est sous son autorité, que le Conseil municipal de Bordeaux, dans sa séance du 17 décembre 2018, à la quasi- unanimité, a décidé de baptiser une rue de la commune, du nom de Frantz FANON, psychiatre français passé au FLN en 1956, alors que dans le même temps, en pleine guerre d’Algérie, des milliers de soldats français se battaient et mouraient.

Cette décision provoque une émotion justifiée mais aussi une colère légitime des Français d’Algérie, comme du monde combattant.

Comment oublier que Frantz FANON fut l’auteur des Damnés de la Terre, paru en 1961, où il en appelait, avec Jean-Paul SARTRE, au meurtre des Européens d’Algérie ?

Comment ne pas se souvenir des mots terribles et nauséabonds de Jean-Paul SARTRE, préfacier de cet ouvrage ? « Car, en le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un Européen c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre ».

Comment accepter que l’auteur de cette abominable invitation à la suppression physique des Français d’Algérie, et de cette justification du terrorisme, mérite aujourd’hui un hommage de la ville de Bordeaux, alors que le drame de milliers d’Européens, enlevés, assassinés par le FLN, et disparus, n’a toujours pas fait l’objet d’une reconnaissance nationale ?

Le Cercle algérianiste appelle tous ceux épris de justice et d’équité, à réagir contre cette insoutenable provocation, et à interpeler le maire de Bordeaux pour lui demander de revenir sur cette décision qui blesse une partie de la communauté nationale.

Il appelle les associations du monde rapatrié, Harkis et Pieds-Noirs confondus, mais également les associations des anciens combattants, à s’unir face à cette provocation, première étape d’une mobilisation plus large.

Nous attendons du Maire de Bordeaux qu’il prenne en considération toutes les mémoires blessées et notamment celle des milliers de Français d’Algérie qui en 1962, à la suite de l’exode, ont fait de Bordeaux, leur seconde patrie.

 

Thierry ROLANDO
Président national du Cercle algérianiste

 

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